
Retatrutide
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Qu’est-ce que Retatrutide ?
Le Retatrutide est un peptide triple agoniste à longue durée d’action, développé sous le code LY3437943. Là où les générations précédentes activent un récepteur (GLP-1) ou deux (GLP-1/GIP), celui-ci en engage trois. C’est la molécule métabolique la plus récente du catalogue, et celle dont le corpus clinique s’est le plus étoffé depuis 2023.
Mécanisme d’action
Triple agoniste des récepteurs GLP-1, GIP et Glucagon. L’ajout de la voie glucagon est ce qui distingue la molécule d’un double agoniste : elle ne module pas seulement la signalisation satiété-insuline, elle engage aussi la composante dépense énergétique. Squelette de 39 acides aminés stabilisé par une chaîne latérale di-acide gras en C20, qui porte la longue durée d’action.
Domaines de recherche documentés
- Activation simultanée des récepteurs GLP-1, GIP et Glucagon documentée in vitro
- Résultats de phase 2 publiés dans le New England Journal of Medicine (Jastreboff et al., 2023)
- Effets documentés sur la signalisation de la sensibilité à l’insuline
- Modulation du métabolisme lipidique dans les modèles précliniques
- Programme de phase 3 en cours chez le promoteur
- Projection théoriqueEn théorie, chez l’humain, l’engagement simultané des trois récepteurs produirait trois effets qui se cumulent. La voie GLP-1 ralentirait la vidange gastrique et renforcerait la satiété, ce qui réduirait spontanément la prise alimentaire. La voie GIP amplifierait la réponse insulinique après le repas et améliorerait l’utilisation du glucose par les tissus. La voie glucagon, elle, augmenterait la dépense énergétique au repos et la mobilisation des graisses stockées dans le foie. Le résultat attendu serait une perte de masse grasse plus marquée qu’avec un simple ou un double agoniste, accompagnée d’une amélioration des marqueurs glycémiques et lipidiques. Les données de phase 2 vont dans ce sens sur 48 semaines ; ce que la phase 3 confirmera ou nuancera n’est pas encore publié.
Spécifications
- Séquence
- 39 acides aminés, amidé en C-terminal
- Formule brute
- C₂₂₁H₃₄₂N₄₆O₆₈
- Masse molaire
- 4 731,33 g/mol
- Numéro CAS
- 2381089-83-2
- Forme
- Lyophilisat blanc, flacon scellé
- Pureté
- Certifiée par lot — voir l’analyse du lot reçu
Protocole de reconstitution
Du flacon à la solution
Combien d’eau bactériostatique ajouter, ce que l’on obtient, et comment le garder. Ce protocole porte sur la préparation et la conservation au laboratoire — il ne prescrit aucun schéma d’administration.
- 01
Ajouter l’eau
1 ml d’eau bactériostatique, versés lentement contre la paroi du flacon, jamais directement sur la poudre.
- 02
Dissoudre
La chaîne latérale di-acide gras ralentit un peu la mise en solution. Faites tourner le flacon entre les doigts par intermittence pendant une à deux minutes plutôt qu’en continu, et laissez-le reposer quelques instants entre deux rotations. Ne secouez pas, et ne chauffez pas pour accélérer.
- 03
Ce que l’on obtient
Une solution à 10 mg/ml, soit 1 mg pour 10 unités sur une seringue U-100. Une solution limpide et incolore. Un trouble, un filament ou un dépôt qui persiste après quelques minutes de rotation signale un problème : écartez le flacon plutôt que de l’employer.
Le protocole retient 1 ml pour ce flacon, soit 10 mg/ml. Plus d’eau dilue la solution et rend le prélèvement plus facile à lire ; moins d’eau fait l’inverse.
Quelle graduation viser
Une seringue à insuline est graduée en unités U-100 : cent unités pour un millilitre. C’est une graduation de volume, pas de dose — ce que vaut une unité en milligrammes dépend entièrement de l’eau que vous venez de verser. La conversion ci-dessous ne fait que l’appliquer.
À prélever
20unités
soit 0,2 ml sur une seringue de 1 ml — lecture idéale
- Concentration
- 10 mg/ml
- Doses par fiole
- 5utilisations
Avant reconstitution
Lyophilisat : 2 à 8 °C pour les semaines qui viennent, −20 °C flacon scellé au-delà, et dans les deux cas à l’abri de la lumière et de l’humidité. La poudre est hygroscopique — laissez le flacon revenir à température ambiante avant de l’ouvrir, sans quoi l’humidité de l’air condense dessus au moment où vous retirez la capsule.
Après reconstitution
Au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière, et à employer dans les 28 jours. Cette fenêtre est celle que tient le conservateur de l’eau bactériostatique, pas celle du peptide seul : elle se compte à partir de la première perforation du septum, pas de la date de reconstitution. Pour aller au-delà, répartissez la solution en aliquotes à usage unique et congelez-les à −20 °C — chaque cycle de congélation et de décongélation en dégrade une part. Une solution déjà décongelée ne se recongèle pas.
Manipulation
Désinfectez le septum au tampon alcoolisé et laissez l’alcool s’évaporer avant chaque perforation : un septum encore humide ramène du solvant dans le flacon. Versez l’eau le long de la paroi, jamais directement sur la poudre, et ne secouez jamais — l’agitation fait mousser et dénature le peptide. Une aiguille neuve par prélèvement, et le flacon retourne au froid sans délai.
Les valeurs affichées sont une conversion arithmétique de ce que vous saisissez. Elles ne recommandent aucun protocole et ne remplacent aucun avis. Pour comparer plusieurs volumes d’eau sur un même flacon, le calculateur de reconstitution va plus loin. Les produits proposés sur ce site sont destinés exclusivement à la recherche scientifique in vitro et au développement.
Questions sur ce produit
Le retatrutide est-il un médicament autorisé ?
Non, nulle part. Le programme de phase 3 est en cours chez le promoteur et aucune autorisation de mise sur le marché n’a été délivrée, ni en Europe ni ailleurs. Ce que vous commandez ici est un composé de recherche : la molécule est la même que celle des essais publiés, le statut réglementaire ne l’est pas.
Qu’est-ce que le troisième récepteur change par rapport à un double agoniste ?
Les doubles agonistes engagent GLP-1 et GIP, deux voies qui touchent à la satiété et à la signalisation de l’insuline. Le retatrutide y ajoute le récepteur du glucagon, qui relève de la dépense énergétique plutôt que de la prise alimentaire. C’est la différence mécanistique documentée ; ce qu’elle produit chez l’humain relève des essais en cours, pas de cette fiche.
Le flacon de 30 mg revient-il moins cher au milligramme ?
Oui, et le calcul est vérifiable sur la grille affichée : 80 € les 10 mg font 8,00 € le milligramme, 130 € les 20 mg en font 6,50 €, et 160 € les 30 mg en font 5,33 €. L’écart entre le plus petit et le plus grand flacon est d’environ un tiers. En contrepartie, un flacon plus gros demande plus de solvant et ouvre la même fenêtre de 28 jours une fois reconstitué.
Avis sur Retatrutide
4,6 / 5sur 142 avis publiés
Lot imprimé sur la fiole et sur la facture, même numéro, même analyse en ligne. Rien à chercher.
Cédric L.octobre 2026 Fiole impeccable, certificat du lot bien daté. Le colis a attendu un jour de plus au centre de tri, sans rapport avec la boutique.
Agathe R.octobre 2026 Question posée sur Telegram un dimanche, réponse dans l'heure. Sérieux.
Sophie L.octobre 2026 Expédié le lendemain, reçu deux jours après en Suisse. Emballage neutre, sachet froid encore pris.
Loïc T.septembre 2026 Numéro de lot sur la fiole, scanné, l'analyse est tombée tout de suite. C'est la première fois que je peux vérifier avant d'ouvrir.
Thomas R.septembre 2026 Fiole bien calée dans la boîte, sachet froid encore frais. Le délai de préparation a pris un jour de plus qu'annoncé.
Inès R.septembre 2026 Chromatogramme lisible, pic unique, pureté au dixième. On voit ce qu'on achète.
Morgane V.septembre 2026 Fiole propre, étiquetage lisible, HPLC conforme à ce qui est annoncé. Un point en moins parce que j'aurais aimé la date de synthèse sur l'étiquette.
Claire D.septembre 2026



