
GHK-Cu
Peau & anti-âge
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Qu’est-ce que GHK-Cu ?
Le GHK-Cu est le complexe cuivre(II) du tripeptide Glycyl-L-Histidyl-L-Lysine, isolé pour la première fois dans le plasma humain en 1973. Sa concentration plasmatique décroît avec l’âge, et c’est ce constat qui a orienté la recherche vers la matrice extracellulaire et le renouvellement tissulaire. C’est le peptide le mieux documenté du catalogue : le corpus dermatologique remonte à cinquante ans.
Mécanisme d’action
Le tripeptide GHK a une affinité élevée pour le cuivre(II), qu’il transporte et délivre au niveau cellulaire. Or le cuivre est le cofacteur de la lysyl-oxydase, l’enzyme qui réticule le collagène et l’élastine — sans lui, la fibre se forme mais ne tient pas. En culture de fibroblastes, le complexe module l’expression de la décorine, du collagène de type I et des métalloprotéinases matricielles.
Domaines de recherche documentés
- Synthèse de collagène et d’élastine stimulée en culture de fibroblastes
- Modulation de l’expression de la décorine et des métalloprotéinases matricielles
- Activité antioxydante et chélatrice documentée in vitro
- Travaux sur le follicule pileux en modèle cellulaire
- Études topiques publiées chez l’humain en dermatologie
- Projection théoriqueEn théorie, chez l’humain, la délivrance de cuivre(II) aux fibroblastes activerait la lysyl-oxydase et relancerait la réticulation du collagène et de l’élastine, dont la densité décroît avec l’âge. Concrètement, on s’attendrait à un derme plus épais et plus ferme, à une réduction de la profondeur des ridules et à une cicatrisation plus rapide des petites plaies, le peptide attirant par ailleurs fibroblastes et cellules immunitaires sur le site lésé. La modulation des métalloprotéinases limiterait la dégradation de la matrice existante pendant que la nouvelle se forme, et l’activité chélatrice protégerait les tissus du stress oxydatif lié au fer et au cuivre libres. Les études topiques humaines publiées vont dans ce sens pour la peau ; pour toute autre voie d’administration, rien n’a été mesuré.
Spécifications
- Séquence
- Gly-His-Lys · Cu(II) — tripeptide
- Formule brute
- C₁₄H₂₂CuN₆O₄
- Masse molaire
- 401,9 g/mol
- Numéro CAS
- 89030-95-5
- Forme
- Lyophilisat bleu, flacon scellé
- Pureté
- Certifiée par lot — voir l’analyse du lot reçu
Protocole de reconstitution
Du flacon à la solution
Combien d’eau bactériostatique ajouter, ce que l’on obtient, et comment le garder. Ce protocole porte sur la préparation et la conservation au laboratoire — il ne prescrit aucun schéma d’administration.
- 01
Ajouter l’eau
3 ml d’eau bactériostatique, versés lentement contre la paroi du flacon, jamais directement sur la poudre.
- 02
Dissoudre
La dissolution est rapide. Faites tourner le flacon entre les doigts jusqu’à obtenir une solution bleue homogène, sans trace de poudre au fond. Ne secouez pas.
- 03
Ce que l’on obtient
Une solution à 16,67 mg/ml, soit 1 mg pour 6 unités sur une seringue U-100. Une solution bleue et limpide. La couleur est celle du complexe cuivre(II) et ne doit pas alerter — c’est son absence qui serait anormale. Ce qui doit faire écarter le flacon, c’est un trouble, un dépôt ou une particule en suspension qui persiste.
Le protocole retient 3 ml pour ce flacon, soit 16,67 mg/ml. Plus d’eau dilue la solution et rend le prélèvement plus facile à lire ; moins d’eau fait l’inverse.
Quelle graduation viser
Une seringue à insuline est graduée en unités U-100 : cent unités pour un millilitre. C’est une graduation de volume, pas de dose — ce que vaut une unité en milligrammes dépend entièrement de l’eau que vous venez de verser. La conversion ci-dessous ne fait que l’appliquer.
À prélever
6unités
soit 0,06 ml sur une seringue de 1 ml — bonne lecture
- Concentration
- 16,67 mg/ml
- Doses par fiole
- 50utilisations
Avant reconstitution
Lyophilisat : 2 à 8 °C pour les semaines qui viennent, −20 °C flacon scellé au-delà. Le cuivre est photosensible : gardez le flacon dans son emballage opaque, et pas seulement « à l’abri de la lumière ». La poudre est hygroscopique — laissez-la revenir à température ambiante avant d’ouvrir.
Après reconstitution
Au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C, à l’abri de la lumière, et à employer dans les 28 jours. Cette fenêtre est celle que tient le conservateur de l’eau bactériostatique, pas celle du peptide seul : elle se compte à partir de la première perforation du septum, pas de la date de reconstitution. Pour aller au-delà, répartissez la solution en aliquotes à usage unique et congelez-les à −20 °C — chaque cycle de congélation et de décongélation en dégrade une part. Une solution déjà décongelée ne se recongèle pas.
Manipulation
Désinfectez le septum au tampon alcoolisé et laissez l’alcool s’évaporer avant chaque perforation. Versez l’eau le long de la paroi, jamais sur la poudre, et ne secouez jamais. Le complexe est sensible à la lumière une fois en solution : travaillez vite, hors lumière directe, et remettez le flacon dans son emballage opaque au froid sans délai. Une aiguille neuve par prélèvement.
Les valeurs affichées sont une conversion arithmétique de ce que vous saisissez. Elles ne recommandent aucun protocole et ne remplacent aucun avis. Pour comparer plusieurs volumes d’eau sur un même flacon, le calculateur de reconstitution va plus loin. Les produits proposés sur ce site sont destinés exclusivement à la recherche scientifique in vitro et au développement.
Questions sur ce produit
Pourquoi le lyophilisat est-il bleu ?
Parce que c’est un complexe de cuivre(II), et que le cuivre en solution est bleu. La teinte est la signature du composé, pas un colorant ni un défaut de lot : un GHK-Cu blanc serait au contraire le signal qu’il manque son cuivre. Après reconstitution, la solution reste bleue.
Les études humaines portent-elles sur la voie injectable ?
Non. Le corpus humain publié est dermatologique et topique — crèmes et sérums appliqués sur la peau. Les travaux sur fibroblastes, décorine et métalloprotéinases sont in vitro. Aucun essai humain par voie parentérale n’est publié, et la fiche ne prétend pas le contraire.
Pourquoi 50 mg, quand les autres peptides sont à 10 mg ?
Parce que les masses ne se comparent pas d’une molécule à l’autre. Le GHK-Cu est un tripeptide de 402 g/mol ; le retatrutide en pèse 4 731, soit près de douze fois plus. À masse égale, le flacon de GHK-Cu contient donc beaucoup plus de molécules. Le conditionnement suit ce que la littérature emploie, pas une règle commune au catalogue.
Le cuivre pose-t-il une question d’accumulation ?
La question est posée dans la littérature pour un usage répété, et elle n’a pas de réponse publiée pour cette voie : aucune donnée humaine ne permet de la trancher. C’est une limite du corpus, et nous la signalons comme telle plutôt que de l’omettre.
Avis sur GHK-Cu
4,8 / 5sur 74 avis publiés
Poudre bleue bien homogène, aucune trace sur les parois. Le lot est consultable depuis l'étiquette.
Élise B.octobre 2026 Commande passée le soir, expédiée le lendemain matin, numéro de suivi reçu dans la foulée.
Bastien F.octobre 2026 Lyophilisat bien formé, bouchon intact, sertissage impeccable. Rien à redire sur le conditionnement.
Antoine P.septembre 2026 Fiole bien calée, bouchon intact, sertissage sans défaut. Reçu en 48 h.
Gaël N.septembre 2026 Livraison en 48 h, fiole bien protégée. Le sachet réfrigérant aurait pu être plus froid à l'arrivée.
Hugo V.septembre 2026 Boîte en mousse, fiole immobile, rien n'a bougé pendant le transport. Sérieux.
Olivier D.septembre 2026 Certificat clair, pureté indiquée au dixième. J'aurais aimé un rappel de la température de stockage sur l'étiquette.
Nadia K.août 2026 Analyse claire, lot nommé. J'aurais aimé une mention de la quantité nette sur l'étiquette en plus du dosage.
Capucine A.août 2026
